In a laboratory in Switzerland, a group of neuroscientists is developing a mammalian brain - in silicon. The researchers at the Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL), in collaboration with IBM, have just completed the first phase of an ambitious project to reproduce a fully functioning brain on a supercomputer. By strange coincidence, their lab happens to lie on the same shores of Lake Geneva where Mary Shelley dreamt up her creation, Dr Frankenstein.Take a look at the project and its amazing F.A.Q
samedi 5 janvier 2008
Researchers Simulate Building Block of Rat's Brain
jeudi 1 novembre 2007
Brains Hard-Wired for Math
New Scientist is reporting that "non-human primates really can understand the meaning of numerals." The small study of two rhesus monkeys reveals that cells in their brains respond selectively to specific number values — regardless of whether the amount is represented by dots on a screen or an Arabic numeral. For example, a given brain cell in the monkey will respond to the number three, but not the number one. The results suggest that individual cells in human brains might also have a fine-tuned preference for specific numerical values." The report itself is online at PLoS Biology, Semantic Associations between Signs and Numerical Categories in the Prefrontal Cortex.
mardi 24 juillet 2007
La physique de l'ADN
Piotr E. Marszalek et son équipe de la Duke University's Pratt School of Engineering, viennent de publier un article dans lequel ils rapportent la première mesure directe des forces moléculaires responsables des liaisons dans la molécule d'ADN.
Les propriétés mécaniques des molécules, et des amas d’atomes, sont d’une grande importance en biologie et pour la nanotechnologie. L’équipe du professeur Marszalek se concentre sur l’étude des déformations plastiques et élastiques des nanofilaments et des biopolymères comme les protéines, les polysaccharides et en l’occurrence, l’ADN.
Unraveling the Physics of DNA's Double Helix
samedi 9 juin 2007
Data stored in live neurons
Information has been stored in live neurons for the first time, bringing closer the creation of "cyborg" computer chips that combine electronic circuits with human cells...From issue 2607 of New Scientist magazine, 08 June 2007, page 29
http://www.newscientisttech.com/article/mg19426075.700-data-stored-in-live-neurons.html
dimanche 3 juin 2007
A la poursuite de la perfection
L'humain ne peut pas rivaliser avec la poupée, tant dans sa forme, dans l'élégance de ses mouvements, que dans sa nature même. Les faiblesses de la conscience humaine deviennent des faiblesses de la réalité de la vie. La perfection n'est accessible qu'à celui qui n'a pas de conscience ou dont l'inconscience est infinie. La perfection n'est donc possible que pour les poupées ou bien les dieux.
En réalité un autre mode d'existence est comparable à celui des poupées et des dieux. Chez le poète Shelley les alouettes baignent dans une joie profonde et instinctive. Joie que nous, les humains prisonniers que nous sommes de la conscience de soi, ne pouvons pas connaître. Pour ceux d'entre nous qui ont soif de connaissance, c'est une condition plus insaisissable que la divinité.
Si l'on ne connaît pas la vit comment peut-on connaître la mort ? Comme l'a dit Confucius. Rares sont les humains qui connaissent la mort. La plupart affronte la mort sans s'y être préparé, armé de leur seule ignorance. Autrement dit on meure simplement parce que mourir est inévitable.
La question est de savoir si une créature vivante en apparence est vivante en réalité. Ou si on préfère, la question est de savoir si un objet sans vie peut prendre vie. En considérant le coté un peu inquiétant qu'ont ces poupées là, il faut comprendre qu'elles sont modelées sur l'apparence humaines. Elle sont en fait terriblement humaines. Elles nous mettent face a la terreur de voir qu'elles sont des humains réduits a de simples mécanismes. En d'autres termes elles nous montrent clairement que fondamentalement, tous les humains que nous sommes appartiennent au néant.
Tout en voulant percer les secrets de la vie, la science est également responsable d'avoir fait surgir cette terreur là. L'idée que la nature est reproductible, conduit à l'inévitable conclusion que les humains peuvent être eux aussi réduits à l'état de pièces de mécanique.
A notre époque, la technologie robotique et la neurologie électronique ont redonné naissance a la théorie du 18e siècle selon laquelle l'homme est une machine. Et maintenant que les ordinateurs créent de la mémoire externe, les humains s'adonnent à l'auto-mécanisation, dans le seul but de faire reculer les limites de leurs propres fonctions. Laissant derrière eux Darwin et sa sélection naturelle, les humains sont résolus a dépasser la théorie de l'évolution de l'espèce en maîtrisant ses lois. Cette pensée révèle chez l'homme un désir inné d'atteindre la perfection. La création artificielle d'un être vivant parfaitement équipé et indestructible a donné naissance a ce cauchemar.
jeudi 10 mai 2007
Solid State...
L'état solide [solid state] est un des états de la matière caractérisé par l'absence de liberté entre les molécules ou les ions (métaux par exemple). Les critères macroscopiques de la matière à l'état solide sont :
- le solide a une forme propre
- le solide a un volume propre
Si un objet solide est si ferme, c'est grâce, entre autres, aux liaisons covalentes qui représentent les liaisons des plus fortes entre les différents composants du solide. C'est d'ailleurs ces liaisons qui lient les atomes de carbone d'un diamant. Mais il existe également les liaisons ioniques, plus faibles que les liaisons covalentes, qui permettent la liaison entre des pôles opposés (de deux aimants). Elle assure la cohésion d'un grain de sel par exemple, grâce à la liaison entre les ions de sodium et de chlorure.
Cependant, il ne faut pas considérer le solide comme un état figé de la matière car avec la température, les atomes vibrent autour de leur position d'équilibre.
Les solides ont une faible dilatation mais une bonne compressibilité.
La plupart des solides sont des cristaux, et le modèle du cristal permet de se faire une bonne idée de l'état solide : les atomes sont disposés dans l'espace de manière régulière et ordonnée. Les distances entre les atomes restent constantes.
Cependant, certains solides dits « amorphes » n'ont pas des atomes bien rangés comme pour les cristaux, par exemple le verre.
Cette définition provient de l'encyclopédie libre Wikipédia publiée sous licence GNU FDL.
